2 Avril 2015

Actualites

Actualités Planck

31/03/2015

Des galaxies mystérieuses à grand redshift découvertes par Planck et Herschel.

Une équipe internationale, dirigée par des astrophysiciens de l'IAS et de l'IRAP, a découvert à l'aide des satellites Planck et Herschel de l'ESA de nouvelles et énigmatiques galaxies lointaines formant d'impressionnantes quantités d'étoiles.

La plupart de ces galaxies distantes ont la propriété curieuse de se regrouper fortement, et pourraient être les amas de galaxies en formation tant recherchés. D'autres sont seules mais néanmoins très brillantes, et sont confirmées comme étant des galaxies amplifiées par effet de lentille gravitationnelle. Ces galaxies lointaines nouvellement découvertes et très actives en formation stellaire peuvent aider les scientifique à répondre à une problématique centrale en cosmologie : comment se forment les grandes structures dans l'Univers ?

 ESA / Planck Collaboration / IAS / CNRS / Univ. Paris-Sud
Au milieu : la totalité du ciel observé par Planck à 545 GHz, avec en points noirs les candidats identifiés, puis observés par Herschel. Tout autour : quelques images de Herschel, avec les contours de densité de galaxies. Crédits : ESA / Planck Collaboration / IAS / CNRS / Univ. Paris-Sud

Lire l'article complet sur le site de l'IAS.
D'autres informations sur le site du CNES ou encore sur le site de l'ESA (en anglais)

17/03-30/08/2015

Exposition temporaire : l'Odyssée de la Lumière.

Le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) et l'Institut d'Astrophysique Spatiale d'Orsay (IAS-CNRS/Université Paris Sud) vous proposent, du 17 mars au 30 août 2015, l'exposition L'Odyssée de la Lumière, à la Cité des sciences et de l'industrie.

L'exposition retrace le voyage de deux particules de lumière :

  • l'une, MAX, émise dans l'Univers primordial,
  • l'autre, SOHO, issue du centre du Soleil.

Elles atteignent toutes les deux la Terre où elles déposent une information essentielle sur les mécanismes qui leur ont donné naissance et les milieux qu'elles ont traversés.

Plus d'informations sur le site de la Cité des Sciences et de l'Industrie.
D'autres informations sur le site du CEA

05/02/2015

Planck dévoile le côté dynamique de l'Univers.

La collaboration Planck, qui implique notamment le CNRS, le CEA, le CNES et plusieurs universités et établissements français, révèle à partir d'aujourd'hui des données issues des quatre années d'observation du satellite Planck de l'Agence spatiale européenne (ESA).

La mission Planck est dédiée à l'étude du rayonnement fossile, l'écho lumineux du Big-Bang. Les mesures, faites dans neuf bandes de fréquence, permettent de construire des cartes de la température du ciel mais aussi de sa polarisation, qui nous donne des informations supplémentaires à la fois sur l'Univers très jeune (âgé de 380 000 ans) et sur le champ magnétique de notre Galaxie.

Polarisation du rayonnement fossile vu par Planck - © ESA - collaboration Planck/E. Hivon/CNRS
© ESA - collaboration Planck/E. Hivon/CNRS

Ces données et les articles associés sont soumis à la revue Astronomy & Astrophysics et sont disponibles sur le site web de l'ESA. Des informations qui permettront notamment de mieux déterminer le contenu en matière et en énergie de l'Univers, l'époque de la naissance des premières étoiles ainsi que le taux actuel d'expansion de l'espace.

Lire l'article sur le site du CNES.
Lire aussi l'article sur le site de l'ESA (en anglais).

30/01/2015

Planck : Les ondes gravitationnelles restent "insaisissables".

En combinant leurs données, les collaborations Planck et BICEP2/Keck ont montré que la détection des ondes gravitationnelles primordiales à travers l'observation de la polarisation du fond diffus cosmologique n'a pas encore eu lieu. Ce résultat offre le dénouement d'un feuilleton scientifique qui a tenu en haleine cosmologistes et passionnés. Le signal annoncé par l'équipe BICEP2 en mars 2014 ne peut pas être associé aux premiers instants du Big Bang, il provient essentiellement de notre Galaxie et de distorsions gravitationnelles au cours de sa propagation jusqu'à nous.

Cette image montre une zone du ciel proche du pôle Sud galactique basée sur les observations faites par Planck-HFI à 353 GHz. Les couleurs représentent l'émission de la poussière, une composante mineure mais cruciale du milieu interstellaire qui baigne la Voie Lactée. La texture, en revanche, montre l'orientation du champ magnétique galactique ; cette information est déduite de la direction de l'émission de lumière polarisée par les poussières. La région indiquée par le pointillé blanc est celle qui a été observée par les expériences Keck array et BICEP2 depuis le Pôle Sud. © ESA / collaboration Planck Remerciements : M.-A. Miville-Deschênes, CNRS - Institut d'Astrophysique Spatiale, Université Paris-Sud, Orsay, France
Cette image montre une zone du ciel proche du pôle Sud galactique basée sur les observations faites par Planck-HFI à 353 GHz. Les couleurs représentent l'émission de la poussière, une composante mineure mais cruciale du milieu interstellaire qui baigne la Voie Lactée. La texture, en revanche, montre l'orientation du champ magnétique galactique ; cette information est déduite de la direction de l'émission de lumière polarisée par les poussières. La région indiquée par le pointillé blanc est celle qui a été observée par les expériences Keck array et BICEP2 depuis le Pôle Sud. © ESA / collaboration Planck Remerciements : M.-A. Miville-Deschênes, CNRS - Institut d'Astrophysique Spatiale, Université Paris-Sud, Orsay, France

Ces résultats ont été soumis à la revue Physical Review Letter fin janvier 2015. La collaboration Planck de l'Agence Spatiale Européenne (ESA), implique le CNRS, le CEA, le CNES et plusieurs universités françaises.

Lire l'article sur le site de l'INSU.
Lire aussi l'article sur le site de l'ESA (en anglais).

1-5/12/2014

Conférence pour présenter les nouveaux résultats de Planck.

La conférence a été dédiée aux résultats scientifiques de la seconde série des données cosmologiques du satellite Planck satellite, du 1 au 5 décembre 2014, au Palais Costabili, à Ferrara, Italie.

La distribution de la première série de données a eu lieu en mars 2013, comprenant seulement les données de température des quinze premiers mois d'observation.
La distribution de la seconde partie des données aura lieu début février 2015 et présentera des données pour toutes les observations du ciel par Planck, à la fois en température et polarisation.

Pour des informations plus détaillées, consultez le site du colloque.

1/12/2014

Planck : nouvelles révélations sur la matière noire et les neutrinos fossiles

La collaboration Planck, qui implique notamment le CNRS, le CEA, le CNES et plusieurs universités françaises, dévoile à partir d'aujourd'hui à la conférence de Ferrara (Italie) les résultats des quatre années d'observation du satellite Planck de l'Agence spatiale européenne (ESA), dédié à l'étude du "rayonnement fossile", la plus vieille lumière de l'univers.

De 2009 à 2013, le satellite Planck a observé le rayonnement fossile, encore appelé fonds diffus cosmologique. Aujourd'hui, avec l'analyse complète des données, la qualité de la carte obtenue est telle que les empreintes laissées par la matière noire et les neutrinos primordiaux, entre autres, sont clairement visibles.

Déjà, en 2013 la carte des variations d'intensité lumineuse avait été dévoilée, nous renseignant sur les lieux où se trouvait la matière 380 000 ans après le Big-Bang. Grâce à la mesure de la polarisation de cette lumière (pour le moment dans 4 des 7 canaux), Planck est capable de voir comment cette matière bougeait. Notre vision de l'univers primordial devient alors dynamique. Cette nouvelle dimension et la qualité des données permettent de tester de nombreux paramètres du modèle standard de la cosmologie. En particulier, elles éclairent aujourd'hui ce qu'il y a de plus insaisissable dans l'univers : la matière noire et les neutrinos.

 ESA- collaboration Planck, mise en relief par Marc-Antoine Miville-Deschenes  ESA- collaboration Planck, mise en relief par Marc-Antoine Miville-Deschenes
Cartes de 30 par 30 degrés du signal polarisé à 353 GHz. Les couleurs tracent l'émission thermique de la poussière alors que les reliefs dessinent le champ magnétique galactique. Crédits : ESA- collaboration Planck, mise en relief par Marc-Antoine Miville-Deschenes

Lire la totalité du Communiqué de Presse.

11/2014

Jean-Loup Puget lauréat 2014 de la Médaille des sciences spatiales COSPAR.

Le responsable scientifique de HFI-Planck, Jean-Loup Puget, a reçu la médaille COSPAR pour l'année 2014. Ce prix du Comité sur la recherche spatiale (Committee on Space Research) récompense tous les deux ans un(e) scientifique ayant apporté une contribution exceptionnelle au domaine des sciences spatiales.

Lire l'article sur le site de Planck.

19/09/2014

Planck traque l'émission polarisée de la poussière jusqu'aux pôles galactiques.

Le satellite Planck a mesuré la lumière reçue de tout le ciel dans le domaine submillimétrique et micro-onde. Il ne se contente pas de nous apprendre quelle quantité de lumière provient d'une direction donnée, il récupère également d'autres informations précieuses liées notamment à la polarisation. Ces données complémentaires sont essentielles pour mieux comprendre la physique de la source de cette lumière, mais encore faut-il identifier cette source précisément.

La lumière qui arrive dans les bolomètres de l'instrument haute fréquence provient essentiellement des poussières de notre Voie Lactée et du rayonnement fossile - les autres photons d'origine extragalactique sont bien moins nombreux en moyenne. Suffit-il de regarder dans la région des pôles galactiques pour avoir un accès direct au rayonnement fossile avec une "pollution" galactique totalement négligeable ? C'est la question à laquelle répond l'un des derniers articles de la collaboration Planck, et la réponse est non.

 ESA - collaboration Planck
Carte de l'estimation du signal galactique en unité de signal cosmologique - Crédit : ESA - collaboration Planck

Cette carte est construite en extrapolant le signal polarisé mesuré à 353 GHz. C'est à cette fréquence observée par Planck que le signal de la poussière est le plus fort. La part du rayonnement fossile y est négligeable. On peut donc utiliser ses propriétés, définies et validées par une analyse approfondie, pour calculer le signal polarisé d'origine galactique à 150 GHz, là où le signal du rayonnement fossile est attendu.

Lire l'article sur le site de Planck.

06/2014

François Bouchet, Directeur de Recherche au CNRS et Responsable de l'exploitation scientifique HFI-Planck, lauréat du Prix scientifique 2014 de la Fondation Louis D.

La Fondation Louis D.
Créée en 1999, la Fondation Louis D., abritée à l'Institut de France, a pour objet de soutenir des associations, fondations, personnes morales ou organisations non gouvernementales ayant "une action à caractère caritatif ou culturel, ou dont le but est d'encourager la recherche".
La Fondation Louis D. décerne chaque année deux Grands Prix : un Grand Prix scientifique et un Grand Prix humanitaire ou culturel remis alternativement.

François Bouchet avec Pierre Léna, membre de l'Académie des sciences lors de la séance solennelle de la remise des Grands Prix des Fondations de l'Institut de France, le 4 juin 2014
François Bouchet avec Pierre Léna, membre de l'Académie des sciences lors de la séance solennelle de la remise des Grands Prix des Fondations de l'Institut de France, le 4 juin 2014

Le Grand Prix scientifique
Attribué chaque année pour aider des laboratoires ou des équipes de recherche dans leurs travaux à caractère fondamental ou appliqué, le Grand Prix scientifique de 450 000 euros est ouvert chaque année alternativement à la compétition internationale ou française. En 2014, le Prix avait pour thème "Cosmologie et liens avec la physique au-delà du modèle standard" et a été décerné à François Bouchet, Directeur de recherche au CNRS et Responsable de l'exploitation scientifique HFI-Planck pour soutenir ses exceptionnelles recherches en cosmologie, notamment dans le cadre du projet Planck.

Lire l'article sur le site de Planck.

06/05/2014

Le satellite Planck dévoile l'empreinte magnétique de notre Galaxie

Le champ magnétique de la Voie Lactée vient d'être révélé dans une nouvelle carte livrée par la mission Planck de l'Agence spatiale européenne (ESA). Cette image est issue des premières observations sur l'ensemble du ciel de la lumière "polarisée" émise par la poussière interstellaire de notre Galaxie. De nombreux chercheur-e-s et ingénieur-e-s du CNRS, du CEA, du CNES et des Universités participent à la mission Planck qui continue sa moisson de résultats. Ces analyses viennent d'être soumises, dans quatre articles, à la revue Astronomy & Astrophysics.

 ESA et la collaboration Planck
Le champ magnétique de notre Galaxie, la Voie Lactée, vu par le satellite Planck de l'ESA. Les régions les plus sombres correspondent à une émission polarisée plus forte et les stries indiquent la direction du champ magnétique projeté sur le plan du ciel
Crédits : ESA et la collaboration Planck

La connaissance du champ magnétique de notre galaxie est fondamentale car celui-ci est soupçonné de gouverner ou d'influer sur de nombreux phénomènes, tels que la trajectoire des particules chargées électriquement (les rayons cosmiques) et la formation des étoiles.

La lumière est une forme d'énergie qui nous est très familière même si certaines de ses propriétés ne sont pas facilement accessibles. L'une d'entre elles - la polarisation - est une source d'informations pour les chercheur-e-s. Dans l'espace, la lumière émise par les étoiles, le gaz ou la poussière peut être polarisée de plusieurs façons. En mesurant la polarisation de la lumière, les astronomes peuvent étudier les processus physiques qui sont à son origine. En particulier, la polarisation révèle l'existence et les propriétés des champs magnétiques dans le milieu interstellaire de notre Galaxie.

La carte présentée ici a été obtenue en utilisant des détecteurs du satellite Planck qui sont un peu une version astronomique des lunettes de soleil polarisées. Les tourbillons, boucles et arches de cette image tracent la structure du champ magnétique de notre Galaxie. Cette image montre une organisation à grande échelle d'une partie du champ magnétique galactique. La bande sombre correspond au plan galactique : l'émission polarisée y est particulièrement intense. La structure générale révèle un motif régulier à grande échelle où les lignes du champ magnétique sont majoritairement parallèles au plan de la Voie Lactée.

Les données révèlent également des variations de la direction de polarisation dans les nuages de matière proches du Soleil vus de part et d'autre de la bande sombre. Là, les observations témoignent de changements dans la direction du champ magnétique dont les astrophysicien-ne-s étudient l'origine.

Lire le Communiqué de Presse dans son intégralité.
Lire aussi l'article sur le site de l'ESA (en anglais).

21/01/2014

Le rayonnement fossile s'expose dans le métro parisien jusqu'au 8 Mars

L'image de Planck est à l'honneur dans l'exposition "Le monde en équations", réalisée grâce à un partenariat entre le CNRS et la RATP, visible jusqu'au 8 mars 2014 dans le métro parisien, à la station Montparnasse Bienvenue.

Cette exposition présente les recherches menées dans les laboratoires grâce à la modélisation et la simulation : explorer des domaines inaccessibles, prévoir des phénomènes complexes, reconstituer le passé, étudier des phénomènes qu'on ne peut reproduire en laboratoire...

Affiche Comprendre l'Univers Métro de Paris, station Montparnasse Bienvenue

La station Montparnasse est la quatrième la plus fréquentée du métro parisien. Chaque jour, ce couloir est emprunté par plus de 110 000 voyageurs. Plus de 5 millions de regards pourront ainsi se porter sur la plus ancienne image de notre univers !

23/10/2013

Commande d'adieu au télescope spatial Planck

Le télescope spatial Planck de l'Agence spatiale européenne (ESA) a été désactivé après avoir passé près de quatre ans et demi à observer le rayonnement résiduel issu du Big Bang.

Les contrôleurs de mission du Centre des opérations de l'ESA, implanté à Darmstadt (Allemagne), ont transmis cet après-midi leur ultime commande au satellite Planck, mettant un terme aux activités de cette "machine à remonter le temps" européenne.

Lire l'article sur le site de l'ESA.

14/08/2013

Arrêt de l'Instrument LFI

Après 1554 jours de mission, le satellite Planck a achevé ses observations scientifiques le 14 août 2013. Si l'instrument haute fréquence HFI - sous maîtrise d'œuvre française - a cessé ses observations à 0,1 kelvin début 2012, l'instrument basse fréquence LFI a été fonctionnel près de 600 jours supplémentaires.

Avec huit cartographies de la totalité de la voute céleste dans le domaine millimétrique, la collaboration Planck obtiendra ainsi des cartes inégalées dans ce domaine de longueur d'onde.

Le satellite sera prochainement désorbité du point de Lagrange L2 par les équipes de l'ESA.

02/07/2013

Conférence "Mission Planck : l'histoire de l'Univers dévoilée" à L'Université Joseph Fourier (UJF) de Grenoble

Mardi 2 juillet 2013 à 20h, le labex Focus a organisé une conférence d'astrophysique au CRDP de Grenoble. Ouverte à tous, cette conférence exceptionnelle a réuni trois chercheurs acteurs de la réussite de la Mission Planck : Alain Benoît, François Bouchet et Andrea Catalano. Ils ont fait ensemble le point sur les avancées dans notre connaissance de l'Univers, réalisées grâce aux premiers résultats issus des mesures du satellite Planck.

Lire l'article sur le site de l'UJF.
Voir les vidéos enregistrées lors de la conférence.

21/03/2013

Présentation des premiers résultats cosmologiques de la mission Planck et des images du rayonnement du fond cosmologique couvrant l'ensemble du ciel

Planck dévoile les tout premiers instants de l'univers

Big Bang, il y a 13,8 milliards d'années : une phase d'inflation foudroyante vient d'étirer l'univers primordial 1026 fois au moins en une infime fraction de seconde. L'univers est alors constitué de particules de matière (noire et ordinaire), ultra-dense et opaque : le rayonnement produit y est en effet immédiatement absorbé. S'il est remarquablement homogène, il comporte néanmoins de faibles fluctuations de pression et de température, issues des infimes inhomogénéités présentes au moment de l'inflation.

Puis l'expansion se poursuit, à un rythme plus lent, et l'univers se dilue et se refroidit. 380 000 ans après le Big bang, il est suffisamment froid pour que les électrons et les protons se combinent pour créer les premiers atomes. Il devient alors soudain transparent, et le rayonnement peut enfin se propager : le fond diffus cosmologique (CMB en anglais), ou rayonnement fossile, est né.

 ESA - C. Carreau..
L'histoire de l'univers : Après l'inflation, le rayonnement est couplé avec les particules de matière, l'univers est opaque et s'étend progressivement, tandis que la matière tend à se rassembler autour des surdensités de matière noire. A t=380 000 ans, le rayonnement peut se propager librement jusqu'à nous. La structuration de la matière se poursuit jusqu'à notre époque. Crédits : ESA - C. Carreau.

Les satellites COBE puis WMAP, sans oublier le ballon Archeops, cartographient ce rayonnement sur le ciel avec une résolution angulaire (la capacité à discerner des petits détails) et une sensibilité (la capacité à distinguer de très faibles contrastes dans l'intensité reçue) sans cesse améliorées. Ils confirment plusieurs prédictions de la théorie décrivant la petite enfance de l'univers, avec cependant parfois un degré de confiance limitée par les performances instrumentales.

 ESA et la collaboration Planck.
Le fond diffus cosmologique - vu par Planck. Crédit : ESA et la collaboration Planck

Planck, conçu pour lever les doutes subsistant et calculer les paramètres fondamentaux avec une précision record, vient de montrer qu'il a réussi sa mission. En utilisant seulement les deux premiers relevés du ciel (5 ont été réalisés avec les deux instruments HFI et LFI), les scientifiques sont déjà parvenus à des conclusions spectaculaires :

    la confirmation de la "platitude" de l'Univers,
    la révision à la baisse de la constante de Hubble, et donc du rythme d'expansion de l'Univers,
    une nouvelle évaluation de la composition de l'Univers : 69.4 % d'énergie noire (contre 72.8 % auparavant), 25.8 % de matière noire (contre 23 %) et 4.8 % de matière ordinaire (contre 4.3 %).,
    une corrélation entre la polarisation et les pics de température du rayonnement, une prédiction théorique qui se voit ainsi vérifiée,
    deux cartes inédites et précieuses : la carte du potentiel gravitationnel et celle du fond diffus infrarouge. La première est obtenue en mesurant les (très faibles !) déviations subies par les photons du rayonnement fossile au passage à proximité de puits de potentiel (autrement dit, d'objets massifs). La seconde est la somme de la lumière infrarouge de toutes les galaxies, qui se présente sous la forme d'un brouillard inhomogène. Ces cartes révèlent la façon dont la matière noire et la matière ordinaire ont interagi au cours de l'histoire.

    Ils ont également mis en évidence un résultat inexpliqué : si l'on s'intéresse à l'amplitude moyenne des fluctuations du CMB à grande échelle (plus de 6° sur le ciel), celle-ci semble plus faible en moyenne que ce que prédit la théorie - pourtant si bien vérifiée par ailleurs...

    Pour atteindre ces résultats, les équipes Planck ont réalisé une prouesse en termes de traitement du signal : il s'agissait d'éliminer les plus petits biais instrumentaux du signal mesuré, puis de séparer la contribution du rayonnement fossile de celle des galaxies. En sortie, 9 cartes du rayonnement fossile, correspondant aux 9 bandes de fréquence de Planck (6 pour HFI et 3 pour LFI). Le spectre ainsi reconstitué correspond à une température, celle du CMB : 2.7 K. Les fluctuations du CMB d'un point du ciel à l'autre n'excèdent pas quelques millionièmes de degré !

    Le processus de séparation des composantes
    (format QuickTime ~9 Mo)
    Le processus de séparation des composantes. A partir de la carte brute, les différentes contributions sont séparées. Les cartes intermédiaires ainsi obtenues sont précieuses par exemple pour l'étude de notre Galaxie. La dernière carte montre la température du rayonnement fossile. Les points orangés sont les plus chauds et les bleus sont les plus froids.

    Et Planck nous donne rendez-vous en 2014 pour aller encore plus loin, lorsque la totalité des relevés effectués aura été analysée.

    La France est leader de l'instrument haute fréquence Planck-HFI, essentiel pour les résultats cosmologiques. Il a été développé sous la coordination de l'IAS à Orsay, et le traitement de ses données est piloté par l'IAP. Le CNES a financé environ la moitié de la contribution française et apporté un soutien technique, notamment en mettant au point le système cryogénique qui a refroidi les détecteurs de HFI à 0,1 K, un record pour un objet spatial humain. Le CNES soutient également fortement l'effort de traitement des données.


    Les 1ers résultats de Planck par CNES

    Lire aussi l'article sur le site de l'INSU
    Ou encore le Communiqué de Presse CNES/CNRS
    Lire encore l'article sur le site de l'ESA
    Publications sur les résultats 2013 de Planck

    29/10/2012

    Planck découvre un filament de gaz chaud reliant deux amas de galaxies

    En cartographiant le ciel dans les domaines micro-ondes et submillimétrique avec le satellite Planck, les astronomes ont détecté sans ambiguïté un "pont" de gaz chaud qui connecte les deux amas de galaxies Abell 399 et Abell 401. Le filament s'étend sur plus de 10 millions d'années-lumière et contient du gaz à une température de 80 millions de degrés environ. Une partie au moins de ce gaz pourrait venir du milieu intergalactique chaud - une toile évanescente de filaments gazeux qui semble s'étendre dans l'Univers.

    Lire l'article complet sur le site web français de PLANCK.
    Ou encore l'article sur le site de l'ESA (en anglais)

    09/2012

    Planck-HFI France désormais sur Facebook

    Les fans peuvent revivre les grands moments de l'histoire du satellite Planck et de son instrument à haute fréquence HFI (High Frequency Instrument) : du premier croquis dessiné en 1993 jusqu'à son lancement 16 ans apr&egraev;s, le 14 mai 2009.

    La page est mise en ligne à quelques mois de la publication des premiers résultats cosmologiques. Des centaines de scientifiques à travers le monde y travaillent actuellement.

    Lire le Communiqué de presse en entier.

    06/2012

    La genèse du satellite Planck



    (format M4V à basse, moyenne ou haute résolution ~ 116, 130 ou 185 Mo)

    Cette vidéo a été réalisée par Jean Mouette pour l'Institut d'Astrophysique de Paris (CNRS - Université Pierre et Marie Curie). Le film de 18 minutes donne l'occasion de prendre conscience de la complexité représentée par la construction d'un observatoire spatial tel que Planck.

    13/02/2012

    Un nouveau pas vers la compréhension de l'univers avec la mission Planck

    Grâce à l'instrument HFI de la mission Planck de l'ESA, une équipe internationale dont de nombreux chercheurs du CNRS, du CEA et d'universités françaises, vient de révéler que notre Galaxie contient des îlots de gaz froid jusque là inconnus. Ce résultat sera présenté cette semaine lors d'une conférence internationale à Bologne (Italie) où des scientifiques du monde entier discuteront ensemble des résultats intermédiaires de la mission Planck.

     ESA / collaboration Planck
    Cette image de tout le ciel présente la distribution du monoxyde de carbone, traceur des nuages moléculaires, observée avec le satellite Planck. Certains, jusqu'alors inconnus, se trouvent dans des régions éloignées du plan galactique. [Les grandes structures en filigrane sont liées des artefacts du traitement des données et n'ont rien de réel.] Crédits : ESA / collaboration Planck

    Lire le Communiqué de Presse CNES dans son intégralité.
    Ou encore l'article sur le site de l'ESA (en anglais)

    17/01/2012

    Fin de mission pour HFI, l'instrument haute fréquence du satellite Planck

    Après 30 mois de fonctionnement exemplaire, l'instrument haute fréquence du satellite Planck de l'Agence Spatiale Européenne est éteint. Pendant près de 1000 jours, ses détecteurs ont été les objets les plus froids de l'Univers extraterrestre, avec une durée de vie finale deux fois plus longue que prévue. La mission Planck voit une très forte participation de laboratoires français rattachés au CNRS et au CEA, soutenus par le CNES.

    Lire le Communiqué de Presse dans son intégralité.

    12/2011

    Numéro spécial Planck d'Astronomy & Astrophysics

    Les publications sur les premiers résultats de Planck, qui avaient été soumises à Astronomy & Astrophysics début janvier 2011, sont maintenant disponibles dans un numéro spécial du journal : Vol. 536, décembre 2011.

    03/2011

    Publications sur les premiers résultats de Planck

    Ces publications, qui ont été soumises à Astronomy & Astrophysics début janvier 2011, sont le produit de la Collaboration Planck, et sont fondées sur des données acquises par Planck entre le 13 août 2009 et le 6 juin 2010. Cet ensemble de publications décrit les performances scientifiques de la charge utile de Planck, et présente les résultats de toute une variété de sujets d'astrophysique liés aux sources incluses dans l'ERCSC, ainsi que des sujets sélectionnés sur les émissions diffuses. Les publications sont disponibles sur le serveur arXiv astro-ph de arXiv:1101.2022 à arXiv:1101.2048.

    Toutes les publications...

    15/01/2011

    Rencontre "Planck, une fenêtre sur l'Univers", le Samedi 15 janvier de 15 h à 18 h, à la Cité des Sciences et de l'Industrie

    PDF Annonce

    11/01/2011

    Le satellite PLANCK livre ses premiers résultats scientifiques

    Cela faisait 18 mois que la communauté scientifique attendait les données relevées par Planck, le satellite de l'Agence Spatiale Européenne. L'heure des premiers résultats scientifiques a sonné. La première édition du catalogue des sources compactes (ERCSC, Early Release Compact Sources Catalogue) a été publiée et présentée ce 11 janvier, avec plusieurs milliers de sources détectées par Planck.

     ESA/ Planck Collaboration
    Cette image illustre la position dans le ciel de toutes les sources compactes, galactiques et extragalactiques, détectées par Planck (ERCSC, Early Release Compact Sources Catalogue) - Crédit : ESA/ Planck Collaboration

    Lire l'intégralité du communiqué de Presse
    Article de l'ESA à ce sujet

     Photos prises pendant le Point Presse et ensuite lors des interviews Photos prises pendant le Point Presse et ensuite lors des interviews Photos prises pendant le Point Presse et ensuite lors des interviews
    Photos prises pendant le Point Presse et ensuite lors des interviews Photos prises pendant le Point Presse et ensuite lors des interviews Photos prises pendant le Point Presse et ensuite lors des interviews
    Photos prises pendant le Point Presse et ensuite lors des interviews
    10-14/01/2011

    1ère conférence Planck : "The millimeter and submillimeter sky in the Planck mission era", à Paris, Cité des Sciences, 10-14 janvier 2011.

    19/11/2010

    Le Comité de Programme Scientifique de l'ESA a prolongé la mission PLANCK jusqu'au 31 décembre 2014, avec une revue intermédiaire fin 2012.

    09-10/2010

    Les premiers papiers décrivant l'état du fonctionnement du satellite Planck dans un numéro de la revue Astronomy and Astrophysics - Vol. 520 (septembre-octobre 2010)

    09/2010

    Un super amas de galaxies découvert par le satellite Planck

    Image composite multi-couleurs obtenue par Planck
    Image composite multi-couleurs obtenue par Planck : le rouge signifie un excès d'émission dû à l'effet Sunyaev-Zel'dovich dans le domaine des ondes millimétriques.
    Image dans le domaine des rayons X obtenue avec le satellite XMM-Newton confirmant la détection faite par Planck
    Image dans le domaine des rayons X obtenue avec le satellite XMM-Newton confirmant la détection faite par Planck et isolant 3 amas massifs de ce super-amas.

    Lors de sa surveillance du ciel dans les micro-ondes, Planck a obtenu ces premières images d'amas de galaxies, parmi les plus gros objets de l'Univers, par l'effet Sunyaev-Zel'dovich, signature caractéristique laissé dans le CMB (Cosmic Microwave Background). La collaboration réussie entre les missions de l'ESA, XMM-Newton en suivi des détections de Plancka révélé que l'un d'entre eux est un super amas de galaxies inconnu jusqu'ici...

    Lire le communiqué de presse de l'ESA (en anglais)

    07/2010

    Le satellite Planck vu depuis le sol - Crédit : Alain Klotz, CESR - Photos prises par un télescope robotisé depuis l'Australie.

     Alain Klotz, CESR - Photos prises par un télescope robotisé depuis l'Australie

    07/2010

    Le premier relevé du satellite Planck révèle notre Galaxie comme nous ne l'avons jamais vue, en avant-plan du rayonnement fossile du Big-Bang

     ESA/ LFI & HFI Consortia
    Le premier ciel complet du satellite Planck
    Crédits : ESA/ LFI & HFI Consortia

    Une image exceptionnelle de l'intégralité du ciel provenant du tout premier relevé, juste achevé, du satellite Planck, met en évidence les deux émissions du ciel les plus importantes dans le domaine des micro-ondes : le rayonnement fossile et la Voie Lactée. Le rayonnement fossile qui témoigne des premiers instants de l'Univers est, dans une certaine mesure, contaminé par des rayonnements d'avant-plan, et en particulier par l'émission diffuse de notre Galaxie. Grâce aux observations de Planck à neuf fréquences différentes, et grâce à des techniques sophistiquées d'analyse d'images, il est possible de séparer ces deux contributions. Elles deviendront des produits scientifiques distincts qui sont de grande importance, tant pour les astrophysiciens que pour les cosmologistes, et qui seront rendus publics vers fin 2012.

    Lire l'article sur le blog du CNES
    Lire le communiqué de presse de l'ESA

    04/2010

    Le satellite Planck révèle des images inédites de la formation des étoiles

    Les nouvelles images transmises par le satellite nous montrent le milieu interstellaire, cette agglomération d'étoiles, de nuages de gaz et de poussières, sous différents angles, révélant de nouveaux aspects de notre galaxie.
    Les résultats obtenus par la mission Planck permettront entre autre de comprendre la formation des étoiles dans la Voie Lactée ainsi que dans les autres galaxies de l'Univers. Planck permettra ainsi de remonter à la petite enfance de l'Univers, en nous donnant un aperçu imagé de ce qu'il était 380 000 ans après le Big bang, après l'avoir examiné sous 9 fréquences d'observation différentes.
    Les données obtenues seront mises à disposition de la communauté scientifique mondiale vers la fin de l'année 2012.

    La région du ciel couverte par les images Planck est montrée sur une vue de la moitié du ciel
    La région du ciel couverte par les images Planck est montrée sur une vue de la moitié du ciel vu dans le visible et l'infrarouge. La petite imagette corresponds à Orion et la plus grande à Perseus.
    Crédit: ESA/LFI & HFI Consortia/STScI DSS

    Lire l'article de l'ESA (en anglais)
    Lire l'article du CNES

    03/2010

    Les nouvelles images du satellite Planck révèlent la structure à grande échelle de la Voie Lactée et la distribution de la poussière froide

    La mission Planck, observatoire de l'ESA des fréquences micro-ondes, et première mission européenne conçue pour étudier le Rayonnement Cosmologique Fossile (RCF), vient de commencer le second de quatre relevés successifs du ciel. Des relevés qui vont à terme fournir l'image la plus détaillée jamais obtenue de l'Univers primordial. Sur de nouvelles images publiées ce jour, on peut découvrir des nuages filamentaires connectant les plus grandes échelles de la Voie Lactée aux plus petites.

    Région du ciel couverte par l'image Planck mise en situation
    La région du ciel couverte par l'image Planck est mise en situation grâce à sa superposition à l'image optique du ciel obtenue par Axel Mellinger. Cette image montre la capacité de l'instrument à balayer une large région pour en donner un aperçu panoramique.
    Crédit: ESA et le Consortium HFI ; Axel Mellinger

    Lire le communiqué de l'ESA (en anglais)
    Lire le communiqué de presse du CNES/CNRS/ESA

    09/2009

    Suite à la conclusion satisfaisante du relevé test de 15 jours (dit de "première lumière") de Planck qui a eu lieu au mois d'août, Planck est déclaré "bon pour le service", ce qui implique donc que le relevé du ciel a effectivement démarré pour une durée attendue d'au moins 15 mois.

    Surimposition des premières observations de PLANCK sur une image visible du ciel complet
    Carte du ciel complet aux longueurs d'ondes visibles montrant une bande horizontale qui correspond à la lumière de la Voie Lactée, vue de profil depuis notre point de vue. La bande fausses-couleurs surimposée montre la zone du ciel qui a été cartographiée par Planck durant l'acquisition de la "première lumière". L'échelle de couleur indique la magnitude des variations de température du fond cosmique microonde (CMB : Cosmic Microwave Background) par rapport à sa valeur moyenne, mesurée par Planck à une fréquence proche du pic du spectre du CMB (le rouge est plus chaud et le bleu plus froid). Les larges bandes rouges tracent l'émission radio de la Voie Lactée, alors que les petits points brillants au-dessus du plan galactique correspondent aux émissions du fond cosmique microonde lui-même.
    [Figure credits: LFI & HFI Consortia (Planck), Axel Mellinger (optical)]

    Le CNES a financé le développement de l'instrument HFI. Il a également participé en collaboration, avec le CNRS, à la réalisation technique, notamment du développement du réfrigérateur à 0,1K, réalisé sous brevet CNES, de l'électronique de lecture des détecteurs, de l'intégration et des tests globaux de l'instrument jusqu'à la fin de la recette en vol. Il soutient également les opérations en vol et l'exploitation scientifique des données.

    Lire le communiqué de l'ESA (en anglais)
    Lire le communiqué de presse du CNES

    09/2009

    Aprés une phase de recette du satellite réussie en juillet, et l'accomplissement du FLS (First Light Survey) en août, Planck commence maintenant le premier survey de tout le ciel. Planck devrait maintenant observer en mode routine pendant une période ininterrompue d'au moins 15 mois.

    07/2009

    Le programme est entré dans la phase de Calibration et de Vérification des Performances (« CPV Phase » pour Calibration and Performance Verification phase) des instruments de la Charge Utile (C.U.). Cela inclut les capacités de pointage, la calibration des senseurs du satellite, la détermination des performances des instruments dans tous les modes, et une calibration initiale des instruments de la C.U. A l'issue de cette phase (fin juillet) devrait débuter le First Light Survey (FLS) jusqu'au 12 août, premier survey de la mission.

    En fonction des résultats du FLS, certains paramètres pourraient encore évoluer. La mission de routine PLANCK pourra alors débuter et le FLS pourrait donc aussi être en fait le début de la mission de routine, si rien n'a été modifié à l'issue du FLS.

    Nouvelle courbe de refroidissement de l'instrument HFI  Nouvelle distance de Planck par rapport à la Terre
    Nouvelle courbe de refroidissement de l'instrument HFI et distance de Planck par rapport à la Terre

    03/07/2009

    Le satellite Planck opérationnel aujourd'hui

    L'instrument français HFI (High Frequency Instrument) de la mission d'astrophysique spatiale "Planck" de l'ESA, a atteint sa température nominale de fonctionnement : 0.1 degré au-dessus du zéro absolu, soit -273°C. C'est une première mondiale d'arriver à cette température dans l'espace, et grâce à cette prouesse technologique les astronomes espèrent lever le voile sur les premiers instants de l'Univers. En dehors de quelques laboratoires terrestres, c'est sans doute l'endroit le plus froid de l'Univers.

    Lire la suite du communiqué de presse

    22/06/2009

    Manœuvres du satellite Planck pour atteindre le point L2. Planck, on est toujours en refroidissement des instruments avec premières acquisitions début juillet (voir schémas pour la température et la position actuelle).

    Courbe de refroidissement de l'instrument HFI  Distance de Planck par rapport à la Terre
    Courbe de refroidissement de l'instrument HFI et distance de Planck par rapport à la Terre

    21/05/2009 La phase de recette en vol des satellites Herschel et Planck vient de commencer.
    14/05/2009 Lancement réussi des satellites Planck et Herschel !
    02/2009 - 04/2009 Campagne de lancement
    19/02/2009 Arrivée de Planck au CSG/Kourou
     Satellite Planck sous la house de protection durant le transport Planck et Herschel dans la salle blanche au CSG Planck et Herschel dans la salle blanche au CSG
    © ESA/CNES/Arianespace
    02/2009 Conversation spatiale "Planck et la grande histoire de l'Univers"
    mi-09/2008 - 02/2009 Transfert à l'ESTEC, alignement, tests fonctionnels satellite, SVT2, tests de fuite, revue d'aptitude au lancement, mise en containers pour le lancement
    12/2008 Revue d'aptitude au lancement
    05/2008 - mi-09/2008 Compléments essais SVT1, SOVT1, tests thermiques au CSL Liège, IST2 (en savoir +)
    07/2008 Campagne de qualification Radio Fréquence RF (en savoir +)
    05/2008 Transfert au CSL Liège
    09/2007 - 05/2008 Essais RFQM, fin intégration satellite FM, essais plate-forme - base de données - logiciel vol, essais satellite IST1, EMC, SVT1, tests mécaniques
    18-19-20/06/2007 PLANCK Consortium Meeting 2007 à Toulouse (en savoir +)
    05/2007 - 09/2007 Intégration charge utile et tests fonctionnels à chaud
    22/11/2006 Intégration des plans focaux instruments HFI + LFI ( 17 Mo - Crédits CNES - Alcatel)
    04/10/2006

    Prix Nobel de physique pour la Cosmologie
    Le prix Nobel de physique 2006 a été décerné aux américains John C. Mather et George F. Smoot pour leurs travaux sur le satellite américain COBE (COsmic Background Explorer) lancé en 1989. (en savoir +)

    08/2006 Plan focal HFI prêt pour l'intégration avec l'instrument italien LFI
    06/2006 - 08/2006 Etalonnage scientifique du plan focal HFI (en savoir +)
    Fin 04/2006 Tests mécaniques de recette du plan focal complet HFI (structure + détecteurs + bolomètres)
    26/03/2006 Premiers essais cryogéniques du modèle de vol du satellite (en savoir +)